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#2 — Des oiseaux et des hommes

Printemps : des combats spectaculaires !

Le faisan commun est un oiseau de lisière, aimant les bordures cultivées, les marais et les rives d’étangs. Le mâle adulte mesure 75 à 90 cm de long, pour un poids moyen de 1,4 kg. La femelle, de taille plus réduite (1,1 kg), présente un plumage terne d’aspect brun à beige plus ou moins foncé qui facilite son camouflage. Les coqs sont polygames. Seuls les coqs dominants participent à la reproduction.

Ce sont les poules qui partent à la recherche des coqs. Les mâles paradent en redressant le corps tout en battant des ailes et en les déployant en éventail. Il est possible de rencontrer de petits groupements de reproducteurs composés d’un coq et de deux, trois, voire quatre poules. Les couvaisons ont lieu en mai et la ponte (de dix à seize œufs) s’effectue dans un nid, placé à même le sol, garni de brins d’herbe. L’incubation est de vingt-quatre jours. Puis la poule et ses jeunes forment une compagnie qui reste soudée jusqu’à la fin de l’été.

À la suite de combats contre d’autres faisans, le mâle dominant est polygame. Il est accompagné de plusieurs poules.

Le tétras-lyre : le roi de l’arène

Entre mars et mai, les tétras-lyres mâles se regroupent pour parader sur les places de chants. Dans ces véritables arènes, les femelles viennent sélectionner un partenaire.

Entre mars et mai, les tétras-lyres mâles se regroupent pour parader sur les places de chants. Dans ces véritables arènes, les femelles viennent sélectionner un partenaire.

Les mâles se retrouvent tous les ans, aux mois de mars, avril sur des espaces dégagés d’arbres, plateaux ou tourbières appelées lek(ou aire de parade). C’est-à-dire une clairière, souvent encore recouverte de neige au milieu de laquelle deux à six petits coqs dessinent des rondes endiablées, les lyres entrouvertes, la tête rehaussée de belles caroncules rouges baissée, sous les yeux des belles en apparence indifférentes… La scène se déroule au lever du jour. Au centre se trouve l’arène dans laquelle les coqs paradent, chantent, se mesurent. Tous les gestes, toutes les allures ont une signification bien précise : provocation, domination… Seulement en apparence, car chaque oiseau surveille, sans qu’il n’y paraisse, l’arrivée d’un éventuel prédateur (qui chassent beaucoup à cette époque). Lorsqu’un combat s’engage, l’oiseau vaincu se retire tout déconfit et le vainqueur se pavane, il fait la roue tout autour de l’emplacement. Un nouvel aspirant entre alors en scène et livre un nouveau combat. Durant cette période, les poules vagabondent d’une place à l’autre, et choisissent chacune leur futur partenaire qui est toujours le mâle dominant ; elles s’accouplent vers la mi-mai.

Le tétras-lyre ou « petit coq de bruyère »

Il fait partie de la famille des tétraonidés. En France, ses proches « cousins » sont le grand tétras, le lagopède (ou perdrix blanche) et la gélinotte. Le petit coq de bruyère a un aspect sauvage et fier. Sa queue se termine en forme de lyre. Son plumage d’un noir fauve à reflets bleuâtres brille au soleil de couleurs inimitables et chatoyantes. L’uniformité de sa robe, d’une sévérité élégante, bardée de blanc aux ailes et à la queue, en fait un volatile de distinction, un aristocrate parmi les gallinacés. Son bec est fort et recourbé comme un bec d’oiseau noble. Ses pattes sont emplumées. Il porte haut la tête et fait facilement la roue pour parader. En hiver, il s’enfonce dans la neige pour éviter le froid nocturne. Il peut passer de longues périodes dans cette sorte d’igloo. Le tétras-lyre est très sensible aux dérangements. Toutes les modifications artificielles de son milieu de vie (remontées mécaniques, pistes de ski, urbanisation…) ont un impact défavorable sur la reproduction.

Le tétras-lyre émet son chant d’amour sur le sol et non depuis les arbres. Il parade à terre, dans une arène.

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